Présentation

Il faut rappeler ici que Thiers et la Montagne Thiernoise fabriquent des articles de coutellerie depuis plus de 6 siècles.

Au départ, c'est la force motrice engendrée par la Durolle, rivière torrentueuse qui va donner l'énergie nécessaire aux ateliers et usines tout au long de ses rives.

Comme toutes les activités, la coutellerie Thiernoise, durant sa longue existence, a subi des baisses et enregistré des sommets. Récemment, la fabrication du Laguiole a occupé des dizaines d'entreprises, petites et grandes. Depuis les années 1990, pour de diverses raisons : la concurrence exacerbée sur ce modèle, et aussi d'autres facteurs ont fait que la profession, et surtout l'artisanat ont dû imaginer d'autres concepts pour la survie de son image et de son savoir faire.

À cette époque, Jean Pierre Treille a convaincu quelques amis couteliers, de réfléchir sur le devenir de la fabrication des couteaux dans le bassin Thiernois. Ils décident de revenir aux sources et c'est ainsi que tout naturellement en 1993 est née la Confrérie du Couteau de Tié.

En premier lieu, il s'agissait de labelliser LE THIERS, couteau portant bien le nom de sa ville, capitale française de la coutellerie, et d'en faire le meilleur outil de communication. Sa fabrication sera désormais calquée, à ce que la Jurande de 1582 énonçait et exigeait des artisans compagnons. Plusieurs articles composant cette Jurande rénovée, évoquent les questions de territorialité, de qualité, et de respect des collègues couteliers. Elle stipule aussi que des maîtres visiteurs peuvent surveiller chaque étape de la fabrication, et des règles éditées par la Jurande sont parfaitement respectées.

Ainsi, LE THIERS est un couteau dont la marque, accompagnée du nom du coutelier, gravée sur la lame, est un gage absolu de qualité.

Tous les couteaux qui figurent sur ce site obéissent scrupuleusement à la Jurande. Ils sont 100% français.

Enfin, notre empreinre figure sur la Table des Marques et des Matricules exposée au siège de la confrérie, et ce pour la postérité.